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Revue de presse du 28/08/2026

Revue de presse du 28/08/2026

Crédit Image : Gemini

Revue de presse du 28/08/2026

Cosmologie & Astrophysique
Astrophysical Journal
Le regain radio tardif de la supernova SN 2012au trahirait une jeune nébuleuse de vent de pulsar

À partir d’une campagne d’observation à large bande (du radio aux rayons X) couvrant les 13 premières années d’évolution de la supernova de type Ib SN 2012au, des astronomes rapportent dans l’Astrophysical Journal un regain d’émission radio significatif à partir d’environ 6,7 ans après l’explosion. Cette émission tardive, dominée par une composante lumineuse à pic spectral large et pente optiquement mince faible (Fν ∝ ν−0,31), implique une région d’émission compacte (R ≲ 10^16 cm) s’étendant à vitesse remarquablement lente (≲ 500 km/s) dans un milieu dense. Aucune émission en rayons X n’est détectée. Plutôt qu’une interaction extrême avec le milieu circumstellaire, les auteurs privilégient l’apparition d’une nébuleuse de vent de pulsar (PWN) nouvellement née, dont l’émission serait gouvernée par l’expansion adiabatique d’un plasma de paires. SN 2012au constituerait ainsi le candidat le plus convaincant de jeune PWN connu, un scénario testable par de futures observations en interférométrie à très longue base.

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Phys.org
Le télescope Webb écarte deux nouveaux candidats à des sphères de Dyson

La dernière recherche de technosignatures menée par une équipe suédoise, à l’aide du télescope spatial James Webb de la NASA, s’est de nouveau soldée par un résultat négatif. Les deux plus récentes étoiles candidates dans la traque de ces hypothétiques mégastructures extraterrestres, les sphères de Dyson (structures censées entourer une étoile pour en capter l’énergie), ont été écartées. Le résumé ne précise pas les caractéristiques observationnelles ayant conduit à cette élimination. Ces résultats illustrent la démarche méthodique de recherche d’éventuelles technologies extraterrestres, sans détection à ce jour.

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Les nuages de Vénus pourraient abriter un absorbeur de lumière particulièrement puissant

Vénus apparaît jaune pâle en lumière visible, mais les images ultraviolettes révèlent des motifs sombres et clairs se déplaçant avec ses nuages d’acide sulfurique en haute atmosphère. Ces marques sont connues depuis environ un siècle, mais l’identité chimique du matériau responsable, surnommé l’absorbeur inconnu, n’est toujours pas résolue. Selon la source, une nouvelle étude suggère la présence d’un absorbeur de lumière exceptionnellement fort. Le résumé disponible ne détaille pas le candidat chimique proposé ni la méthode d’analyse.

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ASTRID retrace 13,5 milliards d’années d’évolution des trous noirs et des galaxies

De nouvelles données issues d’instruments comme le télescope spatial James Webb de la NASA aident les astrophysiciens à sonder des mystères cosmiques profonds, dont l’évolution conjointe des trous noirs et des galaxies. Selon la source, la simulation ASTRID retrace 13,5 milliards d’années de cette évolution. Le résumé disponible ne détaille pas les caractéristiques techniques de la simulation ni ses principaux résultats. Ces travaux s’inscrivent dans l’effort visant à relier l’histoire des galaxies à celle des trous noirs qu’elles abritent.

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ScienceDaily
Le fond d’ondes gravitationnelles pourrait porter la trace des toutes premières étoiles noires

Un faible fond d’ondes gravitationnelles de très basse fréquence, détecté via les réseaux de chronométrage de pulsars (Pulsar Timing Arrays, ou PTA), pourrait contenir des indices d’événements survenus il y a plus de 13 milliards d’années, dont l’émergence des premiers trous noirs supermassifs. Dans une Lettre publiée dans Physical Review D, Sohan Ghodla et Cosmin Ilie (Colgate University) examinent si des trous noirs supermassifs nés dans l’Univers primitif pourraient produire une part importante de ce fond. Ils constatent qu’une classe possible de graines primordiales, les rémanents laissés par d’hypothétiques étoiles noires supermassives, pourrait fournir une contribution dominante au signal PTA. Les PTA sont d’ordinaire vus comme des sondes des binaires de trous noirs supermassifs relativement récents ; ce travail suggère qu’ils pourraient aussi renseigner sur la formation de leurs ancêtres à l’aube cosmique. Il s’agit d’un scénario théorique restant à confronter aux observations.

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Physique fondamentale
CERN
ATLAS et CMS resserrent les contraintes sur la production de paires de bosons de Higgs

Au Grand collisionneur de hadrons (LHC) du CERN, trouver un seul boson de Higgs était déjà difficile ; les physiciens traquent désormais des paires de Higgs. Lors de la conférence International Conference on High Energy Physics 2026, les collaborations ATLAS et CMS ont présenté de nouvelles contraintes sur le taux de production de paires de Higgs, qui renseigne sur la façon dont le boson interagit avec lui-même. Cette auto-interaction, encore jamais observée, teste les limites du Modèle standard et pourrait éclairer la stabilité du vide de notre Univers. Le processus est extrêmement rare : selon les prédictions du Modèle standard, on n’attend qu’une paire pour environ 1 500 bosons de Higgs uniques produits en collision. Les deux collaborations ont recherché un canal de désintégration particulier où l’un des Higgs se désintègre en un quark bottom et son antiquark, l’autre en un tau et son antitau, l’une des meilleures voies pour étudier cette production double.

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Nature
Une piste pour résoudre l’énigme des neutrinos manquants

Une note de recherche publiée dans Nature signale une possible solution au mystère des neutrinos manquants, une anomalie de longue date dans le comptage de ces particules élémentaires quasi insaisissables. Le texte s’appuie sur des travaux parus dans Physical Review Letters (Cadeddu et coll.) ainsi que sur des résultats récents des collaborations MicroBooNE et KATRIN. Le contenu détaillé de l’analyse n’est toutefois accessible que sur abonnement, ce qui limite ici la restitution des mécanismes proposés. Il s’agit d’un travail relayé par une revue à comité de lecture, dont la portée reste à confirmer par la communauté.

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Phys.org
SuperCDMS lance sa quête de matière noire légère avec 24 cristaux cryogéniques

Enfoui sous terre et refroidi près du zéro absolu, l’expérience Super Cryogenic Dark Matter Search (SuperCDMS) SNOLAB a commencé à collecter ses premières données scientifiques. Cet instrument, présenté comme l’une des recherches de matière noire les plus sensibles au monde, cible la matière noire légère à l’aide de 24 cristaux cryogéniques. La matière noire représenterait 85 % de toute la matière de l’Univers, mais reste l’une des substances les plus difficiles à détecter. L’installation en profondeur vise à réduire le bruit de fond causé par les rayons cosmiques. Ces premières prises de données marquent le démarrage effectif de la campagne.

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Première observation d’un effet Magnus optique

Des chercheurs rapportent la première observation d’un effet Magnus optique, transposant à la lumière le phénomène bien connu au tennis de table ou au football, où la rotation imprimée à une balle courbe sa trajectoire. Selon la source, cette observation pourrait affiner le contrôle des ordinateurs quantiques. Le résumé disponible ne détaille pas le dispositif expérimental ni la revue de publication, ce qui limite la description du protocole. Il s’agit néanmoins d’une avancée en optique dont les auteurs soulignent l’intérêt pour la manipulation fine de la lumière.

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Physical Review Letters
Création de molécules de Feshbach hétéronucléaires en onde p ultrafroides

Une équipe menée par Fan Jia, Zhichao Guo, Zerong Huang et Dajun Wang rapporte dans Physical Review Letters la première création d’un échantillon massif de molécules de Feshbach hétéronucléaires en onde p ultrafroides, à partir d’un mélange Bose-Bose d’atomes de sodium 23 et de rubidium 87 piégés optiquement. Par spectroscopie de pertes et mesures d’énergie de liaison, les auteurs caractérisent systématiquement les interactions entre les deux espèces. Ce type de molécules, associées aux collisions en onde p, intéresse l’étude des gaz quantiques et des interactions atomiques contrôlées. L’article a été publié le 26 août 2026.

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Intrication distribuée à l’échelle métropolitaine entre un atome et un photon proche du visible

Une équipe rassemblant notamment Maya Büki, Gerhard Rempe et Harald Weinfurter rapporte dans Physical Review Letters une distribution d’intrication à l’échelle métropolitaine entre un atome et un photon de longueur d’onde proche du visible. La distribution d’intrication est l’objectif central des réseaux quantiques. Or la communication sur longue distance via les fibres déployées requiert des photons dans la bande télécom, alors que les nœuds avancés de réseaux quantiques ne fonctionnent pas à ces longueurs d’onde. Les auteurs indiquent surmonter cette limitation. L’article a été publié le 26 août 2026.

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ScienceDaily
Un magnétar pourrait révéler la biréfringence du vide prédite par Heisenberg

Près de 90 ans après que Werner Heisenberg a prédit la biréfringence du vide, un effet quantique selon lequel un vide en apparence vide peut modifier le comportement de la lumière, des chercheurs pensent en avoir observé les premiers signes. L’idée veut qu’un vide parfait contienne des particules virtuelles qui apparaissent et disparaissent brièvement, altérant la propagation de la lumière lorsqu’un champ magnétique intense est présent. L’équipe, dirigée par Rachael E. Stewart (George Washington University) et associant notamment le SARAO, le Los Alamos National Laboratory et plusieurs centres de la NASA, a étudié un magnétar, une étoile à neutrons dotée de l’un des champs magnétiques les plus puissants connus. La lumière émise montre des indices compatibles avec cet effet. Publiés dans Nature, ces résultats pourraient constituer la première preuve de biréfringence du vide et ouvrir une voie inédite pour tester la physique quantique dans des conditions impossibles à reproduire sur Terre.

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De l’altermagnétisme repéré dans un film ultramince d’oxyde de ruthénium sous contrainte

Des physiciens ont trouvé un moyen de faire apparaître une forme inhabituelle de magnétisme, l’altermagnétisme, dans l’oxyde de ruthénium, un matériau normalement non magnétique. En le préparant sous forme de film ultramince de quelques couches atomiques seulement, puis en le soumettant à une contrainte mécanique, ses électrons ont développé des motifs compatibles avec cet état magnétique récemment proposé. Ming Yi (université Rice), avec Bharat Jalan (université du Minnesota) et Milan Radovic (Institut Paul Scherrer), rapporte ces résultats dans Science Advances. L’équipe a examiné la texture de spin du matériau, c’est-à-dire la manière dont s’agencent dans l’espace les moments magnétiques des électrons, ces motifs pouvant révéler la nature du magnétisme. Alors que les études sur le matériau massif n’avaient donné aucun signe de magnétisme, sa forme ultramince pourrait donc être la clé. L’altermagnétisme est envisagé pour rendre les mémoires informatiques plus petites, rapides et économes.

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Chimie
Phys.org
Des voies rapides vers des molécules aromatiques complexes dans l’espace

Une équipe menée par le département de chimie de l’université d’Hawaï à Mānoa a mis en évidence un mécanisme plus rapide par lequel de grandes molécules à base de carbone pourraient se former dans l’espace. Cette découverte aide à éclairer une énigme de longue date sur la manière dont croissent certaines des briques élémentaires de l’Univers, notamment les molécules aromatiques. Le résumé disponible ne précise pas le détail des réactions identifiées ni la revue de publication. Ces travaux s’inscrivent dans l’étude de la chimie du milieu interstellaire.

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La géomimétique, un cadre pour concevoir des matériaux durables

Lorsqu’ils cherchent l’inspiration dans la nature, les ingénieurs se tournent souvent vers les systèmes vivants : le vol des oiseaux a influencé la conception des avions, les pattes de gecko ont inspiré de nouveaux adhésifs, et les feuilles de lotus ont conduit aux surfaces autonettoyantes. Selon la source, la géomimétique propose au contraire de s’inspirer des processus géologiques pour concevoir des matériaux durables. Le résumé disponible ne précise pas les exemples concrets d’application ni la revue de publication. Cette démarche élargit le champ du biomimétisme aux mécanismes minéraux et terrestres.

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Biosciences
MIT News
PottsMPNN élargit la conception de protéines au-delà des séquences naturelles

La fonction d’une protéine découle de sa structure, elle-même déterminée par sa séquence d’acides aminés. Or, dans la nature, de nombreuses séquences différentes peuvent adopter la même structure. Une équipe du département de biologie du MIT, avec Amy E. Keating comme autrice principale, présente dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) un nouveau cadre d’apprentissage automatique nommé PottsMPNN. Celui-ci intègre les principes physiques qui régissent la structure et la stabilité des protéines, améliorant la génération de séquences et la prédiction de l’effet des mutations sur la stabilité. Le modèle comprend mieux le paysage séquence-énergie, soit la relation entre l’identité de chaque acide aminé et la stabilité de la protéine. Keating estime que reproduire la séquence sélectionnée par l’évolution n’est pas le meilleur critère de succès. Ajouté à une chaîne de conception, PottsMPNN doit permettre de concevoir des protéines structurellement réalistes dont les séquences ne ressemblent à aucune protéine native.

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Nature
Les partenariats entre animaux et microbes remonteraient à l’aube de la vie complexe

Une note de recherche parue dans Nature rapporte que les partenariats entre animaux et microbes remonteraient aux origines de la vie complexe. Le travail s’appuie sur une étude de Wang et coll. publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS). Les symbioses entre animaux et micro-organismes joueraient donc un rôle ancien dans l’évolution du vivant. Le contenu détaillé de l’analyse n’étant accessible que sur abonnement, la restitution des données et méthodes reste ici limitée. Il s’agit de résultats relayés par une revue à comité de lecture.

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Intelligence artificielle
Caltech News
Une IA pour désamorcer la désinformation électorale par le pré-bunking

Une équipe menée par des chercheurs de Caltech a développé un outil d’intelligence artificielle destiné à lutter contre la désinformation électorale, décrit dans Royal Society Open Science. L’outil génère des messages de pré-bunking, une technique de communication proactive visant à prévenir la diffusion de fausses informations en avertissant les personnes avant qu’elles n’y soient exposées. Les tests de ce cadre assisté par IA, capable de produire des articles de pré-bunking à grande échelle, ont montré qu’il atténuait la baisse de confiance électorale provoquée par des rumeurs chez les électeurs sondés. Cet effet restait mesurable une semaine plus tard et se maintenait au-delà des clivages partisans. Mitchell Linegar, premier auteur, souligne que donner une information exacte avant l’exposition rend les gens moins enclins à croire les fausses allégations. Le travail associe R. Michael Alvarez (Caltech), Betsy Sinclair (Washington University) et Sander van der Linden (université de Cambridge), à partir de modèles de langage.

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High Technologies
MIT News
Une nouvelle attaque contourne les défenses contre Spectre dans les processeurs

Les processeurs modernes gagnent en vitesse en devinant la voie qu’empruntera un programme et en s’y engageant à l’avance. Depuis la divulgation de la vulnérabilité Spectre en 2018, on sait que les traces laissées par une mauvaise prédiction peuvent être exploitées pour lire des secrets en mémoire. Une étude du CSAIL du MIT, menée par le doctorant Daniël Trujillo et la professeure Mengjia Yan, montre qu’une hypothèse clé de nombreuses défenses ne tient pas. Ces protections effacent ou isolent le mécanisme de prédiction, mais l’effacement et le moment où les prédictions sont utilisées ne peuvent pas coïncider exactement : il subsiste un intervalle, parfois large de quelques instructions seulement. L’équipe, qui nomme cette classe d’attaques TONTOU, exploite les interruptions matérielles via une technique d’injection d’interruption pour glisser du code dans cet intervalle. Testée sur quatre générations de puces Intel et AMD, l’attaque a provoqué des erreurs de prédiction et déjoué plusieurs protections.

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Nature
Des jeux robotiques à Pékin montrent les progrès rapides des humanoïdes

Lors des deuxièmes World Humanoid Robot Games, tenus à Pékin du 22 au 26 août et rassemblant plus de 600 équipes, majoritairement issues d’universités, d’instituts et d’entreprises chinoises, des robots de taille humaine ont été mis à l’épreuve. L’un a sprinté, un autre a sauté à plus de 3 mètres de haut, et un troisième a affronté un athlète olympique lors d’un match de démonstration de tennis de table. Au-delà des sprints et des sauts, l’édition intégrait des défis concrets comme ranger des livres ou faire des lits, ces épreuves de scénario récompensant davantage les robots agissant seuls que ceux téléopérés. Karen Liu (université Stanford) rappelle que, pour un humanoïde, plier du linge est en réalité bien plus difficile qu’un salto arrière. Pour Cheng Hao, dirigeant de Booster Robotics, ces jeux constituent un véritable terrain d’essai pour l’intelligence incarnée. Selon la source, des obstacles importants subsistent avant que ces machines ne soient réellement utiles au quotidien.

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ScienceDaily
La NASA teste la navigation orbitale sans GPS avec FALCON

La mission Starling de la NASA a franchi une étape en démontrant un système capable de déterminer la position orbitale d’un satellite en utilisant d’autres objets de l’espace, satellites et débris, comme points de repère, plutôt qu’en dépendant d’un réseau de navigation externe. Baptisé FALCON (Fast Autonomous Lost-in-space Catalog-based Optical Navigation), le dispositif a, en trois jours, amélioré de façon autonome les orbites connues de plus de 200 objets spatiaux. Près de la Terre, les satellites s’appuient couramment sur le GPS, mais ces signaux peuvent être faibles ou indisponibles autour de la Lune et dans l’espace lointain. La charge utile, développée conjointement par la NASA et la startup EraDrive issue de l’université Stanford, combine le logiciel de vol Era-Core, les caméras de Starling et un catalogue embarqué de satellites connus. Selon Roger Hunter, responsable du programme, ces résultats pourraient avoir des implications pour la surveillance du trafic orbital, l’évitement de collisions et la navigation alternative.

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