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Revue de presse du 28/09/2026

Revue de presse du 28/09/2026

Crédit Image : Gemini

Revue de presse scientifique du 28/09/2026

Cosmologie & Astrophysique
Phys.org
Une radiogalaxie porterait la trace de quatre éruptions de jets

Des astronomes ont repéré ce qui pourrait être le premier exemple d’une nouvelle classe de radiogalaxie, dont le trou noir central semble avoir lancé de puissants jets à quatre reprises distinctes. Les observations à haute résolution du radiotélescope indien GMRT amélioré, combinées aux données de MeerKAT et du Very Large Array, révèlent quatre paires de structures radio disposées symétriquement autour de la galaxie centrale. Chaque paire correspondrait à un épisode d’activité passé du trou noir. Ce type d’objet, s’il est confirmé, offrirait un rare enregistrement des cycles d’activité répétés d’un noyau galactique actif.

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Webb détecte de l’ammoniac et une fraîcheur inattendue sur une planète géante

À l’aide du télescope spatial James Webb, une équipe menée par l’université du Maryland a identifié de l’eau, du méthane et de l’ammoniac dans l’atmosphère de HATS-6 b, une planète géante située à 500 années-lumière de la Terre. Les observations révèlent aussi que HATS-6 b pourrait être nettement plus froide que ne le prévoient les calculs standards. Cet écart suggère que la relation entre la planète et son étoile serait plus complexe qu’on ne le pensait. La détection de ces molécules aide à caractériser la composition et la chimie atmosphérique des planètes géantes lointaines.

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arXiv
Les fusions de trous noirs pourraient se former dans des systèmes triples

Une prépublication déposée sur arXiv (non encore évaluée par les pairs) propose que de nombreuses fusions de trous noirs observées par ondes gravitationnelles naîtraient dans des systèmes triples hiérarchiques, où un compagnon lointain perturbe gravitationnellement un couple central. La distribution des masses et des spins issue de centaines de détections est difficile à concilier avec les scénarios classiques (binaires stellaires isolées ou environnements stellaires denses). Des simulations de dynamique et d’évolution stellaire reproduisent plusieurs caractéristiques clés: un pic de masse principale vers 10 masses solaires dominant la population, une fraction importante de systèmes à grands angles spin-orbite, et une distribution de rapports de masse favorisant l’égalité. Les auteurs prédisent aussi un net déclin des fusions près de 30 masses solaires, où un autre canal dominerait la queue à haute masse. C’est, selon eux, la première fois qu’un scénario reproduit simultanément les propriétés principales du gros de la population.

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Des ondes dynamo non linéaires proposées comme moteur du cycle solaire

Une prépublication déposée sur arXiv (non évaluée par les pairs) propose un mécanisme candidat pour le cycle solaire, fondé sur des ondes dynamo non linéaires dans des écoulements cisaillés magnétisés. Les auteurs dérivent des solutions non linéaires exactes de la magnétohydrodynamique incompressible dans un cisaillement rotationnel, révélant une rétroaction cyclique entre circulation méridienne, cisaillement, tension magnétique, induction et force de Coriolis. Appliquée à la couche de cisaillement proche de la surface du Soleil (NSSL), la théorie permet des renversements stables sur 11 ans, avec des vitesses vers les pôles de 8 à 12 m/s et des amplitudes de champ compatibles avec les observations régionales. À cisaillement plus fort, un renversement sur 88 ans présente une modulation de 203 à 207 ans, reproduisant les échelles de temps de Gleissberg et de Suess-de Vries, mais de tels cycles restent non établis par l’observation. Les résultats favorisent une origine superficielle du cycle local, tout en laissant ouverte la question d’une dynamo globale.

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Physique fondamentale
Physical Review Letters
ATLAS et CMS combinent leurs recherches sur la production de paires de boson de Higgs

Les collaborations ATLAS et CMS du CERN ont publié dans Physical Review Letters leur première combinaison de recherches sur la production de paires de boson de Higgs, à une énergie de collision de 13 TeV. Ce processus rare du modèle standard donne accès au couplage du Higgs à lui-même, une grandeur cruciale car elle décrit la forme du potentiel qui confère leur masse aux particules. En mettant en commun leurs données, les deux expériences améliorent la sensibilité à ce couplage encore mal contraint expérimentalement. Le travail est signé G. Aad et al. et paru le 25 septembre 2026.

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Quanta Magazine
La gravité semble holographique: qu’est-ce que cela dit du réel?

Cet article de Quanta Magazine revient sur le principe holographique, présenté par son autrice comme la proposition la plus profonde de la physique théorique des trente dernières années. Au cœur du sujet: la correspondance AdS/CFT (anti-de Sitter/théorie conforme des champs), un lien surprenant établi à la fin des années 1990 entre le monde de la gravité et celui de la mécanique quantique. Cette correspondance suggère que la gravité efface la distinction entre volume et surface, autrement dit que l’information contenue dans une région d’espace pourrait s’encoder sur sa frontière. Les trois articles fondateurs comptent des dizaines de milliers de citations, ce qui en fait les travaux de physique théorique les plus cités de l’ère numérique. L’holographie a aussi conduit à une réponse largement admise au paradoxe des trous noirs, contredisant Stephen Hawking: les trous noirs ne seraient pas des prisons dont rien ne s’échappe. L’autrice souligne toutefois que le statut de l’idée, fait mathématique ou spéculation, reste débattu.

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ScienceDaily
Le CERN commence à débrancher le grand collisionneur de hadrons

Le CERN a entamé le remplacement de certains des aimants les plus importants du grand collisionneur de hadrons (LHC), long de 27 km, dans le cadre de son projet de montée en luminosité (HiLumi LHC). Les nouveaux aimants supraconducteurs produiront des champs environ 40 % plus intenses, permettant de comprimer davantage les faisceaux de particules juste avant les collisions. Les aimants concernés, appelés triplets internes (trois quadripôles placés de part et d’autre des quatre grandes expériences), focalisent les faisceaux pour maximiser le nombre de collisions. Cette opération a lieu durant le troisième long arrêt technique (LS3). Les équipes ont récemment coupé la première interconnexion d’aimants, marquant le début officiel du remplacement, et le directeur général Mark Thomson s’est rendu au point 1 (expérience ATLAS). Plus de luminosité signifie plus de collisions à analyser pour ATLAS et CMS, et davantage de données sur les rouages fondamentaux de la matière.

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Physique quantique
Phys.org
Un état quantique rare révèle des particules à charge d’un quart d’électron

La charge de l’électron est normalement indivisible, comme une pièce qu’on ne peut pas fractionner. Mais lorsque des électrons sont refroidis près du zéro absolu et piégés dans une couche à deux dimensions soumise à un champ magnétique intense, ils s’organisent en un état collectif de quasiparticules qui semblent ne porter qu’une fraction de la charge d’un électron. Les chercheurs rapportent l’observation de porteurs à charge équivalente au quart de celle de l’électron, une manifestation de l’effet Hall quantique fractionnaire, où les propriétés collectives des électrons produisent des excitations aux comportements inattendus.

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Une mémoire quantique à accès aléatoire choisit parmi sept cellules

Les ordinateurs classiques stockent temporairement les informations nécessaires à leurs tâches dans une mémoire à court terme, la RAM (random access memory), qui permet au processeur de récupérer une donnée à un emplacement choisi sans parcourir tout le contenu. Des chercheurs ont transposé ce principe au domaine quantique en réalisant une mémoire à accès aléatoire où un seul processeur peut sélectionner l’une de sept cellules de stockage. Ce type de composant, capable d’adresser directement une case mémoire précise, constitue une brique utile pour de futures architectures d’ordinateurs quantiques manipulant et récupérant efficacement l’information.

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Le rephasage de spin allonge la durée de stockage des états à photon unique

Alors que nous échangeons en permanence des informations sous forme de zéros et de uns à travers un vaste réseau d’appareils, des scientifiques cherchent à étendre ce concept d’internet au domaine quantique, pour échanger des qubits plutôt que des bits. Un qubit peut valoir 0, 1 ou toute superposition des deux, et deux qubits peuvent devenir intriqués, une corrélation hors de portée des bits classiques. Pour bâtir un tel réseau, il faut des mémoires quantiques fiables. Les chercheurs montrent qu’une technique de rephasage de spin permet à ces mémoires de conserver plus longtemps des états à photon unique, un progrès vers les futurs réseaux quantiques.

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ScienceDaily
Le calcul quantique par anyons non abéliens démontre son universalité

Des chercheurs de l’université de Chicago (Pritzker School of Molecular Engineering), de Harvard, de Stony Brook et de Quantinuum ont montré que des particules quantiques exotiques, les anyons non abéliens, peuvent réaliser l’ensemble des opérations nécessaires à un calcul quantique universel. En utilisant 54 qubits du processeur H2 de Quantinuum, ils ont combiné le tressage (déplacement des anyons les uns autour des autres) et la fusion pour débloquer des capacités que le tressage seul ne permettait pas. Publiés dans Nature, les résultats fournissent, selon le co-auteur Ruben Verresen, la première démonstration expérimentale d’un jeu de portes universel fondé sur ces objets. Cette approche pourrait aussi offrir une voie plus efficace vers des machines quantiques fiables, en réduisant le coût de la correction d’erreurs, qui répartit habituellement l’information sur de nombreux qubits physiques mais ne fournit pas toujours toutes les opérations requises.

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Chimie
Phys.org
Une propriété électrique rare et commutable confirmée dans un matériau électronique courant

Une équipe de recherche de l’université du Nebraska (Husker) a confirmé l’existence d’une propriété électrique rare et commutable dans une classe de matériaux largement utilisés en électronique. Selon les chercheurs, cette découverte pourrait élargir l’usage de ces matériaux, dont les propriétés électriques pourraient un jour alimenter l’électronique de nouvelle génération, le stockage d’énergie à haute densité, l’amélioration des mémoires informatiques et de nouvelles stratégies de refroidissement. Le caractère commutable de cette propriété, c’est-à-dire la possibilité de la basculer d’un état à un autre, est un atout recherché pour concevoir des dispositifs reconfigurables.

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Biosciences
MIT News
Une technique automatisée pour accélérer la mise au point des thérapies à ARN

Les vaccins à ARN et autres traitements à base d’acides nucléiques sont généralement encapsulés dans des nanoparticules lipidiques (LNP), de minuscules enveloppes grasses. Des chercheurs du MIT ont mis au point un procédé pour les produire beaucoup plus vite, avec un contrôle plus précis de leur taille et de leur forme, et sans intervention humaine. Publié dans ACS Nano, ce travail répond à un problème réel: les méthodes actuelles reposent sur de longs essais-erreurs et maîtrisent mal les dimensions des particules. Or ajuster la taille et la forme des LNP pourrait permettre de cibler différents organes et tissus. Selon le postdoctorant Cedric Devos, la méthode aide à déterminer quels paramètres génèrent des attributs précis avant de tester les particules les plus performantes. Le professeur Allan Myerson, auteur principal, souligne que ce contrôle échappait aux méthodes de production précédentes, faute d’une compréhension suffisante de l’assemblage des nanoparticules. L’outil pourrait accélérer le développement de nouvelles thérapies à ARN et ADN.

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ScienceDaily
Des champignons bénéfiques pour cultiver sur Mars et la Lune

Des chercheurs des États-Unis et du Brésil ont examiné, dans une revue publiée dans Frontiers in Astronomy and Space Sciences, si des champignons bénéfiques pourraient transformer le régolithe lunaire et martien, pauvre en nutriments, en un matériau capable de soutenir des cultures. Ces sols extraterrestres manquent notamment d’azote, de potassium et de phosphore, éléments essentiels aux plantes. Sur Terre, les champignons jouent un rôle clé dans le cycle des nutriments et aident les plantes à accéder aux ressources, y compris en conditions de stress abiotique (non lié aux êtres vivants). La revue a passé en revue des espèces déjà connues pour favoriser la croissance végétale en améliorant l’absorption des nutriments, ainsi que des champignons utilisés dans l’espace. L’idée reste prospective et son application concrète pourrait n’arriver que dans plusieurs décennies, mais elle pourrait réduire la dépendance aux approvisionnements depuis la Terre pour une future agriculture spatiale autosuffisante.

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bioRxiv
Des lymphocytes CAR-T modifiés pour percer le bouclier de mucine des tumeurs

Le glycocalyx dense des cellules cancéreuses, une couche riche en sucres et en mucines, peut empêcher les cellules immunitaires d’accéder aux antigènes de surface et limiter l’action des lymphocytes CAR-T (des cellules T reprogrammées pour attaquer les tumeurs). Dans une prépublication déposée sur bioRxiv (non évaluée par les pairs), des chercheurs montrent que la densité de mucine et la position de l’épitope déterminent l’effet du remodelage de ce glycocalyx sur la reconnaissance et la destruction des cellules. Ils identifient une protéase humaine, KLK5, qui clive les mucines associées aux tumeurs et améliore l’accès aux antigènes proches de la membrane. En modifiant les CAR-T pour qu’ils affichent ou sécrètent KLK5, l’équipe améliore le contrôle tumoral dans plusieurs modèles de xénogreffe; les CAR-T ciblant MUC17 et sécrétant KLK5 offrent le meilleur bénéfice, prolongeant la survie par rapport aux CAR-T conventionnels. Plusieurs auteurs déclarent des liens d’intérêt et des brevets liés à ces technologies.

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Intelligence artificielle
MIT Technology Review
Le Pentagone veut 30 millions de dollars pour un détecteur de mensonge doté d’IA

Selon une demande budgétaire du département de la Défense américain, le gouvernement souhaite dépenser 30,3 millions de dollars sur cinq ans pour un détecteur de mensonge amélioré. Le programme, baptisé Polygraph+ (ou Polygraph Next), reposera sur des algorithmes de notation utilisant l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique, ainsi que sur une technique dite de détection à distance, qui prend des mesures physiologiques sans fixer d’appareil sur la personne. Le document, révélé d’abord par Inside Defense et pas encore approuvé par le Congrès, vise à moderniser les technologies fédérales de polygraphe pour le recrutement et la détection de menaces internes. Le projet sera piloté par la Defense Counterintelligence and Security Agency. Des experts restent sceptiques: Kyri Kotsoglou, juriste à l’université de Northumbria, y voit un effort malavisé pour réduire le complexe à quelque chose de tangible. L’annonce intervient alors que le Pentagone, sous le secrétaire Pete Hegseth, multiplie les tests polygraphiques pour traquer les fuites vers la presse.

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arXiv
Un réseau de neurones pour prédire la topologie des protéines transmembranaires

Une prépublication déposée sur arXiv (non évaluée par les pairs) présente une approche pour déduire la topologie des protéines, c’est-à-dire la façon dont leurs segments traversent une membrane, à partir de leur structure tridimensionnelle. Les auteurs emploient SchNet, un réseau de neurones sur graphes, entraîné sur le jeu de données ayant servi à développer le modèle récent DeepTMHMM, avec une validation croisée en cinq blocs. Contrairement aux approches classiques fondées sur la seule séquence des protéines ou sur les carbones alpha, la méthode exploite des représentations au niveau de tous les atomes. Sans recourir à des poids pré-entraînés, les résultats montrent, selon les auteurs, un potentiel prometteur pour l’usage des réseaux de neurones sur graphes dans les prédictions topologiques.

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High Technologies
Ars Technica
Avec PRIMA, la NASA veut construire un télescope spatial en un temps record

La NASA a annoncé cette semaine que la mission PRIMA, premier d’une nouvelle catégorie d’observatoires appelée Probe Explorers, vise un lancement au début des années 2030. Ces missions cherchent un meilleur équilibre entre les petits observatoires Explorer (plafonnés à quelques centaines de millions de dollars) et les grands vaisseaux amiraux comme le télescope Nancy Grace Roman, facturé environ 4,3 milliards de dollars. PRIMA, pour Probe far-Infrared Mission for Astrophysics, observera dans l’infrarouge lointain et sera dirigée par le Jet Propulsion Laboratory à Pasadena. Elle était la seule finaliste après la disqualification, plus tôt cette année, d’un observatoire à rayons X concurrent, AXIS, dont l’étude de concept ne respectait pas les contraintes de calendrier et de budget de l’agence. Le responsable d’AXIS a imputé cet échec à des dysfonctionnements au Goddard Space Flight Center. Le budget scientifique de la NASA, sous pression de l’administration Trump, rendait incertain le démarrage d’une telle mission jusqu’à récemment.

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NASA
La NASA teste un CubeSat à propulsion à double mode avant son lancement

Les ingénieurs du centre Marshall de la NASA, à Huntsville (Alabama), ont achevé une série de tests environnementaux et physiques sur un petit satellite conçu pour rendre les vols spatiaux plus sûrs et plus efficaces. La mission ASCENT (Advanced Spacecraft Energetic Non-Toxic) Propulsion Dual Mode démontre en vol un engin de la taille d’une grande boîte à chaussures, doté d’un système de propulsion intégré unique alimentant deux types de moteurs depuis un réservoir commun. Habituellement, un vaisseau embarque deux systèmes séparés: un moteur chimique à forte poussée pour des manœuvres rapides comme l’insertion en orbite, et un système électrique à faible poussée pour des manœuvres lentes et très efficaces. Cela impose plusieurs réservoirs et une tuyauterie lourde. Ici, un unique propergol non toxique, ASCENT, alimente à la fois un moteur à combustion et des propulseurs à électrospray, économisant masse et volume, ce qui laisse plus de place aux instruments et permet des lancements sur des fusées plus petites. Le projet associe le MIT, Plasma Processes et Georgia Tech.

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